Il arrive qu’une filière ne se pose pas les bonnes questions. L’édition phonographique est dans ce cas. La série d’articles qui démarre avec celui-ci a pour objet de défoncer quelques portes ouvertes qui sont restées fermées.
Il ne s’est jamais autant consommé de musique qu’aujourd’hui. Sous un nombre de formes encore parfaitement inimaginables quinze ans auparavant, la pratique de l’écoute musicale s’est généralisée horizontalement (désintégration des clivages par genre) et verticalement (surabondance des canaux de diffusion, multiplicité des contextes de consommation). Eclectiques, sur-consommateurs et zappeurs la jeune génération est littéralement boulimique de musique, les quadras, eux continuent d’adorer.
Pendant ce temps, l’industrie du disque enfonce planchers sur planchers à chaque quarter, cherchons l’erreur.
Pour tenter d’avancer quelques pistes explicatives, il faut modéliser. Je sais c’est pénible, mais il n’y a guère de moyens de procéder autrement et c’est en refusant la modélisation que l’autruche a mangé le sac de sable et toute la plage avec.
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La formation professionnelle a donné lieu à une importante réforme avec la loi du 4 mai 2004.
Elle est devenue une « obligation nationale » dans le cadre de la réforme issue de la loi n°2004-391 du 4 mai 2004.
La mise en œuvre d’une formation professionnelle de qualité dans le secteur de l’audiovisuel bute aujourd’hui sur des difficultés réglementaires qui remettent en cause la qualité et la légitimité de la transmission et de l’adaptation des savoirs dans nos professions.
C’est l’avenir des métiers qui est en jeu, la pérennité de cette « exception culturelle » qui contribue tant au rayonnement de la France et à la vivacité économique de ce secteur.
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Le jeu électronique est un phénomène massif. On recense 350 millions de pratiquants assidus de par le monde et son industrie pèse déjà largement plus que celle du cinéma.
Le jeu électronique dit de stratégie est devenu une discipline sportive reconnue, de nombreuses fédérations structurent sa pratique et organisent des compétitions locales, nationales et internationales. Ces fédérations regroupent des dizaines de milliers d’adhérents, des équipes qui se professionnalisent pas à pas, des coaches qui les encadrent, des entreprises sponsors et mécènes qui les financent.
De fait, ce type de jeu vidéo relève d’une pratique intellectuelle et compétitrice qui met en œuvre des qualités de stratégie, de management d’équipe, d’organisation et d’exécution des objectifs déterminés tout en laissant libre cours à l’action individuelle.
En analysant les processus de coaching et les vertus mises en avant dans la pratique sportive et professionnelle de ces jeux électroniques il est frappant de constater l’analogie avec les pratiques managériales modernes développées dans les entreprises.
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Depuis près de 15 ans les pc se multiplient dans l’entreprise et dans les foyers. depuis moins de 10 ans ils sont devenus réellement multimédia, depuis près de 5 ans ils sont massivement connectés, en haut débit depuis 2 ans.
Très peu d’entreprises et d’organisations ont pris la mesure de la radicalité de la transformation des modes de production et de consommation des contenus induite par cette accélération technologique.
Les formats et les standards à la mode se succèdent mais la réponse à ce formidable défi réside dans la projection des usages. peer to peer, one to one, on demand, processus collaboratifs, exigence du multimédia, consommation multicanal…
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Morceau choisi d’une publication sur les concepts fondamentaux d’un ordinateur dit quantique qui utiliserait la superposition d’états temporels pour démultiplier sa capacité de traitement. Pas le passage le moins conceptuel et le moins conjectural, je le reconnais bien volontiers et j’assume.
… les derniers développements de la physique des particules et de la cosmologie nous offrent deux axes conceptuels majeurs pour étayer notre propre recherche :
Sur le plan structurel, les premières grandes lignes d’une théorie unifiée (gtu) nous indiquent que notre univers est composé de onze dimensions dont sept dimensions sont inobservables, se situant à l’échelle de planck (10-34 joule seconde) alors que les limites opérationnelles actuelles sont d’environ 10-19m. De nombreux modèles tentent de cerner la topologie de ces continuums, si les différences méthodologiques sont parfois significatives, le plus petit dénominateur commun veut que ces dimensions soient spiralées, le plus souvent refermées sur elles-mêmes, à l’instar de notre voie lactée.
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